
D’acier de Silvia Avallonne publié ici chez @edlianalevi
Anna et Francesca se connaissent depuis la maternelle. Elles ont treize ans aujourd’hui et vivent en face de l’île d’Elbe, à Piombino, au sein de familles complexe et écorchées. Elles rêvent de faire tourner la tête des garçons, de grandir, elles rêvent de liberté.
C’est une histoire italienne de l’an 2000, sous un soleil de plomb, le temps de quelques mois, presque deux ans, que nous raconte l’autrice. Avec une plume délicate emplie de non-dits, elle nous embarque au cœur d’une Italie bruyante, où l’usine fait travailler en masse les hommes de la ville. L’usine, la dureté du travail, les hommes en colère, les femmes qui subissent, les rêves qui s’envolent, et au cœur, Anna et Francesca qui espèrent faire de grandes études ou devenir Miss Italia.
J’ai beaucoup aimé ce roman. Je ne m’attendais à rien et j’ai été happée par cette histoire. Ce n’est pas un roman d’été qu’on lit sur la plage, c’est un roman qu’il faudra peut-être un peu digérer. J’ai pensé à L’amie prodigieuse car Italie, amitié, sauf que l’époque n’est pas la même, la longueur de l’histoire non plus. Mais je pense que cette amitié s’en rapproche peut-être un peu.
L’avez-vous lu? Connaissez-vous cette autrice?