
Lire La débâcle c’est lire la guerre. Celle de 1870, et plus précisément la bataille de Sedan dans l’est de la France.
Zola est au plus près des soldats et nous fait vivre avec eux dans la boue, les tranchée, la peur, l attente, la faim…
Le roman est découpé en trois parties, la première avant la bataille, la seconde pendant et la troisième après.
On sent l’attente interminable durant la Première partie, l’attaque qui n’arrive pas, les instructions faussée, puis les vivres qui se font attendre aussi. Au milieu de cela, Jean Macquart, il est caporal. On l’a déjà vu dans La terre, le roman rural de Zola. Il va se lier d’amitié avec Maurice Levasseur un de ses soldats.
Le roman est plutôt long et peut paraître stagnant. Cependant j’y ai vu l’attente des soldats que Zola nous montre. Jusqu’au coup de feu, jusqu’au moment d’attaquer, de batailler, de gagner peut-être.
Nous connaissons l’Histoire alors si vous savez, vous ne serez pas surpris par la tournure du livre. Personnellement je l’ai été car je suis une quiche sur cette période 😄
J’ai beaucoup aimé la dernière partie qui est sûrement la plus violente, la plus sanglante et dévastatrice. Mais Zola fait du Zola et moi j’adore ça!
Je ne vous recommanderais pas ce titre si vous en avez lu peu avant. Ce 19eme tome est important mais pas passionnant sur une bonne moitié du récit je le reconnais. Cependant il est essentiel historiquement!