Homo sapienne

Au début on ne comprends pas trop. On ne sait pas où l’on va, on tâtonne. Un peu comme les personnages de ce récit. Cinq jeunes en quête d’être. En quête de soi et en recherche de l’autre, de l’amour, de la vie.
Chaque chapitre correspond à un personnages et on se rend vite compte qu’ils sont tous liés.
C’est vif, brutal, brouillon parfois, mais c’est voulu. L’autrice veut nous perdre comme ses personnages le sont aussi. Alors on tâtonne nous aussi. On comprends que certains s’aiment pendant que d’autres se déchirent. On découvre des femmes et des hommes qui se construisent autour de cette histoire.
La plume peut perturber un peu mais finalement c’est agréable d’être perdu…
Le dernier chapitre nous cueille et cueille le récit et les autres personnages pour les amener tous vers une conclusion très belle et touchante.
J’ai beaucoup aimé ce court roman. J’ai adoré cette fin si fragile et délicate, ces personnages envolés et fulgurant. Une excellente découverte faite totalement par hasard et a côté de laquelle il serait dommage de passer.

5 commentaires

Laisser un commentaire